Nos projets de recherche sont soutenus par l’Europe, l’État, la Région Normandie, le FEDER et nos partenaires industriels. Ces financements nous permettent de développer des innovations dans des domaines variés tels que la catalyse, les matériaux poreux, et la conversion d’énergie. Chaque projet vise à améliorer la compréhension scientifique tout en offrant des applications concrètes pour l’industrie et la société, avec un impact majeur sur les technologies durables et l’économie locale.
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3DZEOPOL
- LCS
- 240 K€ financé par l'institut Carnot.
- EL ROZ Mohamad[10%]
- LCS
- Budget total de 4.1M€ dont 818k€ pour le LCS.
- BAZIN Philippe
ADSOCARB
- LCS
- Projet Émergence (RIN) financé par la Région Normandie.
- THIBAULT-STARZYK Frédéric [5%]; AZZOLINA-JURY Fédérico; ELGAYYAR Taha
AGIR+
- LCS
- Budget total de 300k€, porté par P. Bazin
- BAZIN Philippe
APL
- LCS
- 56K€ financés par l'institut Carnot.
- THOMAS Karine; MAUGE Françoise;
ATMO
- LCS - LRS - IJLRA
- Budget total de 1.5M€
- BAZIN Philippe
BASICAT
- LCS
- ANR-05-JCJC-0256-01 - Budget total de 480k€
- BAZIN Philippe; MAUGE Françoise; THOMAS Karine;
- LCS - ILV
- Aide de l'ANR 829 952 euros
- BAZIN Philippe
Les normes de plus en plus sévères sur la protection de l’environnement et les inquiétudes sociétales vis-à-vis de la qualité de la vie et d’un développement durable, imposent des contraintes strictes au contrôle des émissions des véhicules équipés de moteurs à combustion interne. Pour faire face à la normative préconisée, des catalyseurs de dépollution des gaz d’échappement sont nécessaires. Actuellement, pour être efficace, un pot catalytique doit atteindre une température de travail d’environ 250°C. Ce dispositif de traitement des émissions polluantes NOx, HC et CO, est, par conséquent, inopérant au démarrage à froid.
Ce projet concerne les catalyseurs de dépollution, à base de platinoïdes, utilisés en traitement des émissions des gaz d’échappement de véhicules à moteurs thermiques. Il vise à obtenir un abaissement de leur température de travail, celle à laquelle se produit la réaction catalytique, ainsi qu’une amélioration de leur stabilité vis-à-vis du vieillissement en température. La conséquence doit être une réduction significative du temps nécessaire, après démarrage du véhicule, à la mise en action du pot catalytique pour en réduire les émissions polluantes non traitées (particulièrement en ville), et ceci de façon durable.
Les catalyseurs sont généralement synthétisés par les méthodes conventionnelles d’échange ou d’imprégnation des précurseurs de platine ou de palladium sur des supports oxydes. Ces méthodes de synthèses ne confèrent généralement pas une dispersion optimale du platine ou du palladium. De plus, les particules métalliques sont assujetties à des phénomènes de coalescence et détachement du support suite au vieillissement du système, ce qui oblige les imprégnateurs à introduire des charges importantes en métaux précieux, cause d’un surcoût significatif du système d’échappement des véhicules. Les constructeurs sont intéressés à étudier, en collaboration avec des laboratoires académiques, un procédé de modification, par bombardement ionique, de la composition et/ou la morphologie de surface des catalyseurs de post-traitement, suite aux résultats très prometteurs fournis par des tests préliminaires. Ces tests ont montré que le bombardement conduit à : 1) une meilleure dispersion de la phase métallique et la création de nanoparticules sur un support en silicium ; 2) une meilleure activité catalytique d’un matériau commercial, mis en forme.
Dans le cadre du projet, ces travaux doivent se poursuivre sur deux fronts :
• La recherche fondamentale (ILV, LCS) : détermination des phénomènes qui régissent la relation entre le bombardement et la dispersion nanométrique selon la nature et l’énergie de l’ion, en relation avec la nature du métal cible. Application à l’activation catalytique des platinoïdes et autres métaux sur supports différents.
• La recherche industrielle (PCA, Renault) : tests et validation du procédé sur prototypes de pots catalytiques portés sur des bancs de tests avec des mélanges synthétiques de gaz et banc moteur dynamique. Etude et développement des moyens de bombardement ionique adaptés à la production industrielle.
Bio-DNH
- LCS
- PINARD Ludovic;
Financée par la Région Normandie, la chaire d’excellence Bio-DNH a pour ambition de développer la technologie des liquides porteurs d’hydrogène via un procédé émergeant l’aromatisation du méthane.
Le procédé innovant fonctionne sur la base de liquides organiques porteurs d’hydrogène : Liquid Organic Hydrogen Carrier – LOHC. Liquides d’une densité de stockage d’hydrogène élevée, les LOHCs permettent une manipulation sûre de l’hydrogène. Il s’agit pour les chercheurs d’hydrogéner à température élevée des molécules de liquides organiques “rechargeables » tel le naphtalène pour obtenir une molécule stable, la décaline, qui pourra ensuite être conditionnée à basse température pour être facilement transportée et utilisée.
Dans ce procédé, l’hydrogène est stocké dans un liquide organique. Le mélange d’hydrogène est par la suite acheminé vers les clients par des voies de transports traditionnelles. Ainsi, les obstacles actuels dans le stockage et le transport de l’hydrogène peuvent être surmontés. L’hydrogène peut être à nouveau récupéré via la déshydrogénation du composé liquide et peut à son tour être utilisé pour obtenir l’électricité.
Il existe une synergie intéressante entre la réaction d’aromatisation du méthane (MDA) et l’utilisation de LOHC. Le MDA convertit le (bio)-méthane en hydrogène et en composés mono et bi aromatiques. Le benzène et toluène biosourcés sont des molécules plateformes pour l’industrie pétrochimique, tandis que le naphtalène de faible valeur ajoutée pourrait être valorisé en l’hydrogénant en un LOHC à haute teneur en hydrogène, la décaline.
Cette unité d’hydrogénation produira et régénérera la décaline. L’unité d’hydrogénation sera alimentée non seulement avec du naphtalène et de l’hydrogène produits par déshydroaromatisation du biogaz, mais aussi avec du naphtalène provenant de sources mobiles (régénération des LOHC). Ainsi, la conversion totale de l’hydrogène en LOHC résout à la fois les problèmes de stockage et de séparation avec le CH4.
BioCAR
- LCS - CORIA
- Ce projet est cofinancé par l'Union européene et le labex EMC3 à hauteur de 352073€ dont 162513€ par le FEDER.
- MAUGÉ Françoise
BioSyngOP
- IRCELyon - LCS - USTL
- Ce projet est financé par l'Agence Nationale de la Recherche à hauteur de 495 040 € dans le cadre du financement BLANC 2011.
- MEUNIER Frederic
- LCS
- Financé à hauteur de 20000€ par LABEX EMC3-2025
- BARREAU Mathias
CaeSAR
- CNRS - CEA - UNICAEN - ENSICAEN et al.
- Financé à parts égales par France 2030 et la Région Normandie à hauteur de 21 600 000€ dont 10 800 000€ PIA.
- LCS - Laboratoire Catalyse & Spectrochimie
CELL-PHI
- LCS - LOMC
- Lauréat Labex EMC³ AAP2022
- TRAVERT Arnaud [5%];BAZIN Philippe [5%]; KOUVATAS Cassandre;
Composites tout CELLulose et matériaux à changement de PHase pour l’Isolation
Le projet CELLPHI vise à développer et caractériser des matériaux composites cellulose – matériau à changement de phase (MCP) en vue d’applications en isolation thermique. L’idée est de développer des matériaux biosourcés et biodégradables, à faible empreinte environnementale. De surcroît, en cours d’utilisation, de tels matériaux permettraient de récolter de manière passive des énergies thermiques dites de basse intensité, ce qui du point de vue de la thermodynamique globale permet de réelles économies d’énergies. CELLPHI se décline sur deux axes fortement couplés, chacun étant centré sur l’expertise d’un des laboratoires partenaires (LOMC et LCS). Le premier axe, piloté par le LOMC (Université le Havre Normandie), se concentrera sur la fabrication de matériaux cellulosiques dits « composites tout-cellulose » dans lesquels un matériau à changement de phase sera incrusté. Le composite sera créé sous la forme d’un filament continu par une technique de wet-spinning, technique utilisée actuellement pour la production de la fibre de type rayon (ou viscose). Les caractérisations structurales incluront la diffraction des rayons X, la diffusion des RX aux petits angles (SAXS), la microscopie à force atomique en milieu liquide et la microscopie optique polarisée en température pour contrôler la stabilité du matériau. Le second axe sera piloté par le LCS (Université Caen Normandie/ENSICAEN) et centré sur l’utilisation de techniques de spectroscopie avancées et d’analyses thermiques. Il s’agira d’une part d’établir des relations formulation-structure-performances à l’aide de techniques d’apprentissage automatique, et d’autre part de comprendre les étapes de fabrication liées aux aspects diffusifs de l’étape d’inclusion du MCP dans la matrice à l’état pâteux (spectroscopie RMN de diffusion), ainsi que d’analyser les performances du composite produit par un cyclage thermique et une approche combinée IR-DSC operando.
Les laboratoires ouvrent donc un appel à candidature pour deux thèses, l’une au LOMC et l’autre au LCS. Ces deux thèses seront fortement couplées et une réelle interaction entre les deux axes sera prépondérante pour la bonne réussite du projet. A titre d’exemple, les aspects diffusifs des états intermédiaires présents dans les étapes de fabrication seront par exemple examinés dans chacun des deux laboratoires par deux techniques complémentaires : le SAXS et la RMN de diffusion. Aussi, outre un solide bagage en physico-chimie des polymères et/ou sur l’une des techniques susmentionnées, les candidats devront pouvoir interagir de manière très fréquente entre eux/elles. Ce projet est financé par le laboratoire d’excellence LABEX EMC3 (Energy Materials Clean Combustion Center), et des déplacements dans des conférences internationales sont prévus. Le projet débutera en septembre 2022 et les thèses seront d’une durée de 36 mois.
CIFRE Enercat
- LCS
- Thèse de doctorat soutenu par Mathias LALUC, dirigée par Marco DATURI.
- LALUC Mathias; DATURI Marco
- LCS - CORIA - LOMC
- Ce projet est cofinancé par l’Union européenne et la Région Normandie à hauteur de 122 975 €
- AZZOLINA JURY F.
CORAL
- LCS
- Budget total de 510 k€
- LCS
- Budget total de 2.95 M€
DirectSynBioFuel
- UCCS - LCS
- Financé à hauteur de 329 680 € par l'ANR
- VALTCHEV Valentin
DRUID
- LCS - CORIA
- Ce projet est cofinancé par l'Union européenne et la région Normandie à hauteur de 130 480€
- DATURI Marco
- LCS - GREYC - UCEIV - LRGP - IRCER - Institut P'
- €1310.8 k d'aide sur €3978.7 k
- PINARD Ludovic; FOUCAULT Benjamin; LANEL Adrien; ROLAND Pascal
Le projet e-CP (Electrothermal Chemical Processes) s’attaque à un grand défi de la transition énergétique : réduire les émissions de CO₂ associés aux procédés chimiques haute température, représentant une part importante de la consommation énergétique de cette industrie. Les procédés comme le vaporeformage du méthane (production d’hydrogène), le vapocraquage du naphta (production d’oléfines comme l’éthylène), ou encore la déshydrogénation du propane sont opérés à haute température (600–900 °C). La chaleur est fournie par la combustion (gaz naturel, coke). Cette approche entraîne plusieurs centaines de millions de tonnes de CO₂ émises chaque année. Atteindre les objectifs climatiques fixés à 2030 et 2050 implique de repenser ces grands procédés.
La solution proposée par e-CP repose sur une idée simple : remplacer la chaleur fossile (génératrice de CO2) par de l’électricité décarbonée. Pour cela, le projet propose un nouveau type de réacteur : le réacteur fluidisé bouillonnant électrifié (EBFBR). Par effet Joule (principe appliqué pour chauffage des plaques de cuisson, échauffement des ampoules à incandescence), ce réacteur peut convertir l’électricité en chaleur au cœur même du lit de catalyseur. Les matériaux conducteurs utilisés (graphène, SiC conducteur, leurs combinaisons, et des composites catalytiques) remplissent un double rôle : ils assurent la réaction chimique tout en générant et répartissant la chaleur dans le réacteur. Cette approche supprime les déperditions thermiques liées aux parois chauffées, améliore la stabilité du procédé (évite les points chauds destructeurs) et rend le procédé compact et flexible. Un premier prototype, développé à l’ENSICAEN, a déjà confirmé la faisabilité de la technologie : 800 °C sont atteints de manière stable avec moins de 200 W d’énergie électrique, soit une performance inédite. Fort de cette preuve de concept, le projet propose un programme de recherche, pour confirmer le potentiel de la technologie, axé sur 4 axes :
- Concevoir des matériaux innovants combinant efficacité catalytique, conductivité électrique et résistance mécanique (granules composites à base de catalyseurs et de graphène/SiC).
- Tester expérimentalement le réacteur pour une série de réactions de complexité croissante (craquage de l’éthane, déshydrogénation du propane, vapocraquage, reformage du méthane).
- Développer des modèles prédictifs (électriques, thermiques et cinétiques) capables de simuler et contrôler le fonctionnement du réacteur dans des conditions industrielles réalistes.
- Évaluer l’impact global par des analyses énergétiques, économiques et environnementales, incluant une Analyse de Cycle de Vie (ACV) comparée aux procédés industriels actuels.
Le consortium réunit six laboratoires français (LCS, GREYC, UCEIV, IRCER, Pprime, LRGP) aux expertises complémentaires (chimie des matériaux, catalyse hétérogène, génie électrique et thermique, modélisation multiphysique, génie des procédés) et un acteur industriel majeur (TotalEnergies, garant de la pertinence et du potentiel de transfert vers le monde industriel). Les retombées attendues sont considérables :
- Une réduction potentielle de 50 % des émissions de CO₂ pour les procédés ciblés,
- Une contribution directe à la décarbonation des secteurs de la chimie et de la pétrochimie,
- Des technologies électrifiées modulaires et évolutives, compatibles avec les énergies renouvelables intermittentes,
- Une base scientifique et technologique ouvrant de nouvelles perspectives pour d’autres procédés chimiques (valorisation du CO₂, production d’ammoniac, hydrogénation sélective, etc.).
En inscrivant l’électrification au cœur des procédés chimiques de demain, e-CP s’intègre pleinement dans les priorités du PEPR SPLEEN et de la stratégie France 2030. Il contribue à préparer une industrie chimique plus propre, plus efficiente et plus compétitive, répondant à la fois aux enjeux climatiques et à la demande croissante en molécules essentielles pour l’énergie.
E-SMR
- LCS
- AAP Energie@CNRS 2025
- PINARD Ludovic;
Projet E-SMR – AAP Energie@CNRS 2025
e-SMR est un projet de recherche visant à électrifier le procédé de reformage du méthane (SMR) pour produire de l’hydrogène à faible empreinte carbone. Actuellement, le reformage du méthane utilise la combustion de combustibles fossiles, ce qui génère des émissions importantes de CO₂. L’objectif est d’utiliser l’électricité, idéalement issue de sources renouvelables, pour chauffer le procédé, réduisant ainsi son empreinte carbone.
Le projet se concentre sur l’utilisation d’un réacteur à lit fluidisé bouillonnant électrifié (EBFBR) chauffé par effet Joule. Cette méthode permet de générer de la chaleur directement au sein du lit catalytique, améliorant ainsi l’efficacité thermique tout en réduisant les pertes d’énergie. En plus de limiter les émissions de CO₂, ce procédé permet de réduire la taille des réacteurs, facilitant une production décentralisée d’hydrogène.
Le projet comprend l’optimisation du lit catalytique, intégrant du biochar ainsi que des catalyseurs à base de nickel et de ruthénium. Le réacteur sera configuré pour maximiser les rendements d’hydrogène, avec un objectif de 50 g d’H₂/kWh, et garantir une stabilité de 100 heures
EcoHdoc
- LCS - UCCS - LACCO
- Ce projet est financé par l'Agence Nationale de la Recherche à hauteur de 673 897 € et le FEDER.
- MAUGÉ Françoise
GALOPER
- LCS - GPM
- Budget ESP demandé au titre de l'abondement Carnot 2024 : 233.6 k€
- MOLDOVAN Simona; VICENTE Aurélie
Évolution des Oxides de GALlium dans des zéolites de type MFI par des méthodes in-situ et OPERando
La transition énergétique conduit les industriels du secteur pétrolier à faire évoluer leurs procédés dédiés à la production de carburants vers celle de synthons tels que les oléfines légères et les aromatiques (BTX). Cette mutation nécessite en autre le développement des nouveaux catalyseurs bifonctionnels à base d’oxyde métallique et de zéolithes. Les zéolithes dopées par des métaux, et plus spécifiquement par du gallium, ont prouvé leur efficacité pour les réactions d’intérêts de déshydro-aromatisation d’alcanes légers. Les oxydes de gallium sont des espèces mobiles dont leur diffusion et réactivité vis-à-vis des hydroxyles de la zéolithe dépendent de la température et du caractère réducteur ou oxydant du milieu réactionnel. La quantification des coefficients de diffusion, des vitesses de réaction et de désactivation, complétée par la détermination de la nature et localisation des espèces de gallium au cours du cycle de vie du catalyseur (prétraitement/réaction/régénération) est indispensable pour le développement de catalyseurs idéaux dédiés à production de BTX.
Le projet GALOPER vise à fournir une vue complète de l’évolution des espèces de gallium dans une zéolithe MFI soumis à différentes atmosphères et à des températures élevées. L’étude repose sur la complémentarité entre l’utilisation de techniques in-situ et operando de pointe. Expérimentalement, GALOPER se concentrera sur les altérations dynamiques de la structure et des propriétés chimiques du gallium lors : (i) du prétraitement sous dihydrogène, (ii) de la conversion du propane et (iii) de la régénération sous air.
La stratégie proposée consiste à utiliser des techniques in-situ et operando complémentaires, telles que la TEM environnementale (ETEM), FTIR et la RMN. L’ETEM fournira des informations précieuses sur l’évolution de la microstructure (taille des nanoparticules, localisation et dispersion) avec une résolution atomique, alors que le spectroscopie FTIR donnera l’évolution des groupes hydroxyles. Les expériences in-situ et operando de spectroscopie avancée fourniront une représentation précise des processus physiques et chimiques se produisant sur les catalyseurs bifonctionnels Ga/MFI.
- LCS
- Budget total de 324k€
- BAZIN Philippe
- LCS
- 7.07M€ d'aide pour un budget total de 11.79M€
- AZZOLINA JURY F.
GUERBETOL
- LCS
- Budget total de 989 k€
- BAZIN Philippe
H2CO2
- LCS - CRISMAT
- Ce projet est cofinancé par l'Union européenne et la Région Normandie à hauteur de 149 850 €
- EL ROZ Mohamad [10%]
- IRCELyon - LCS - LCH
- Aide de l'ANR 538 100 euros
- Nuno Miguel Rocha Batalha; PINARD Ludovic; BARREAU Mathias
Récupération de H2 de basse qualité par hydrogénation LOHC – H2RECOVER
Le projet H2RECOVER vise à développer une approche innovante et économe en énergie pour la purification et le transport de l’hydrogène (H2) à l’aide de « Liquid Organic Hydrogen Carriers » (LOHC). Le projet s’attaque aux coûts élevés associés à la purification et à la compression de l’hydrogène, qui représentent jusqu’à deux tiers du coût de l’H2, ce qui constitue le principal obstacle à son adoption en tant que source d’énergie propre. Cependant, l’hydrogène impur et à basse pression (Raw-H2) est incompatible avec l’utilisation finale existante de l’H2. Ainsi, le projet explore le potentiel des LOHC, une technologie de transport de l’hydrogène, pour utiliser le Raw-H2 dans l’hydrogénation, en évitant le besoin d’hydrogène pur à haute pression, traditionnellement requis, et en fournissant un LOHC riche en hydrogène prêt au transport, qui serait toujours capable de produire de l’H2 pur lors de la déshydrogénation.
Le cœur de H2RECOVER est le développement de catalyseurs d’hydrogénation à basse pression résistants à l’empoisonnement, basés sur des particules métalliques encapsulées dans des structures zéolitiques. Ces catalyseurs facilitent le épendage d’hydrogène (HSP, Hydrogen Spillover), un mécanisme qui permet l’hydrogénation sélective des LOHC tout en empêchant l’empoisonnement du catalyseur par des impuretés courantes telles que le H2S et le CO. En outre, le projet explore la technologie des liquides poreux, qui améliore la solubilité de l’H2 dans les LOHC, ce qui permettrait de réduire les exigences de pression pour une hydrogénation efficace.
Le projet est divisé en cinq « work packages » (WP), trois scientifiques (WP2 à WP4), un de coordination (WP1) et un autre axé sur la diffusion des résultats du projet (WP5). Le WP2 se concentre sur les principes fondamentaux de l’hydrogénation par HSP, dans le but de trouver les propriétés critiques pour maximiser le HSP dans les zéolites. Le WP3 étudie le rôle des liquides poreux dans l’amélioration de l’absorption d’hydrogène dans le LOHC et son impact sur l’hydrogénation. Le WP4 intègre les données expérimentales des WP2 et WP3 avec des simulations de dynamique moléculaire pour créer un modèle cinétique complet du système visant à identifier les étapes limitantes de la technologie.
Le projet rassemble des équipes de recherche de premier plan de l’IRCELYON (CNRS), du LCS (ENSICAEN) et de l’ENS de Lyon (ENS), garantissant une expertise en catalyse, en science des matériaux et en modélisation informatique. Les résultats de H2RECOVER devraient faire progresser de manière significative la technologie LOHC, ouvrant la voie à des solutions de transport d’hydrogène rentables et évolutives, avec des applications directes dans le secteur des énergies renouvelables.
HEI
- LCS
- Ce projet est financé par l'Union européenne et la Région Normandie à hauteur de 558 000 euros.
HERMOS
- LCS
- Ressourcement CARNOT ESP 2020
- MAUGE Francoise [10%];OLIVIERO Laetitia [10%]
- LCS
- B
- BAZIN Philippe
HOSMOS
- LCS - CIMAP
- Lauréat Labex EMC³ AAP2022
- OLIVIERO Laetitia [5%]; MINTOVA Svetlana [5%];
- LCS
- Ressourcement CARNOT ESP 2018
- KOUVATAS Cassandre [10%]
- LCS
- Financé par Carnot ESP pour un budget total de 100k€.
- BAZIN Philippe
- LCS - MICA - ICPEES
- Budget ESP demandé au titre de l'abondement Carnot 2024-2026 : 125 k€
- PINARD Ludovic;
LEADER : : Electrified Ebullated Bed Reactor
L’industrie de la pétrochimie et du raffinage s’attaque aux principaux défis du 21ème siècle en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 130 sites de raffinage en Europe. Un des moyens envisagés consiste notamment en l’intensification des procédés en concevant des procédés plus compacts via leur électrification. Ce changement de paradigme technologique, notamment en développant des réacteurs catalytiques à lit bouillonnant (ou mobile) chauffé électriquement, permettra de contribuer à la décarbonation de cette industrie très émettrice en gaz à effet de serre.
Les réacteurs à lit bouillonnant électrothermique ont été mis en œuvre pour la production de graphite, et ont atteint un niveau de maturité technologique de 5 (TRL=5). Le chauffage est possible en raison de la conductivité électrique du graphite. ; il joue le rôle de résistance électrique interne libérant ainsi de la chaleur par effet Joule. Pour une application en catalyse hétérogène, le matériau constituant le lit catalytique est plus complexe avec un mélange, plus ou moins intime, de matériau conducteur avec un catalyseur. Dans ce projet nommé LEADER, le matériau composite est une zéolithe mélangée à un biochar issu de la pyrolyse de déchets de la biomasse.
La technologie avancée des réacteurs à lit bouillonnant (ou mobile) électrothermique appliquée aux réactions endothermiques pourrait reformater le secteur de l’industrie pétrochimique. Cette technologie pourrait ainsi être mise en œuvre pour les réactions de craquage des hydrocarbures. La réaction modèle pour évaluer les performances énergétiques, catalytiques et environnementales de cette technologie d’avenir est le craquage du n-butane.
- LCS
- Budget total de 4.4 M€
- BAZIN Philippe
MACADEMIA
- LCS
- Contribution de l’UE 7.6 M€ - Coordinateur : TotalEnergies
- BAZIN Philippe; DATURI Marco
MADAIR
- LCS - LATEP
- Budget de 1.6M€ - Projet labellisé dans le cadre des Pôles de Compétitivité MOV'EO et Automobile haut de gamme.
- BAZIN Philippe
MAMABIO
- LCS - IFPEN
- Financé à hauteur de 2,2 M€ par le PIA
- TRAVERT Arnaud ;THOMAS Karine ;BAZIN Philippe
Méthodologie d’apprentissage machine pour la simulation accélérée et prédictive à l’échelle atomique de la transformation de molécules biosourcées.
Les réactions de transformation de molécules biosourcées jouent un rôle essentiel dans la transition énergétique actuelle, de même que les outils numériques requis pour le développement de l’Industrie 4.0. Le projet MAMABIO est au carrefour de ces deux enjeux, dans la mesure où il vise à proposer des méthodologies numériques accélérées, afin de construire des modèles cinétiques à haut potentiel prédictif, dans l’objectif final de développer des procédés de transformation de la biomasse efficients.
Les verrous actuels à ces développements portent sur :
- La dynamique moléculaire ab initio (AIMD), requise dans de nombreux cas, représente :
- Un coût de calcul élevé avec un niveau de théorie (donc de précision) accessible restreint ;
- des difficultés méthodologiques, a fortiori pour des réactions mal décrites telles que la transformation de molécules biosourcées
- La nécessité de données expérimentales de référence pour valider les méthodes développées et apporter des données cinétiques complémentaires
Les objectifs du projet :
Méthodologies numériques accélérées
Développement d’outils de Machine Learning (ML) avancés pour accélérer le calcul de constantes de vitesse précises à partir de calculs ab initio.
Modèles cinétiques à haut potentiel prédictif,
Obtention de données cinétiques transitoires à partir de données spectroscopiques operando et de chimiométrie.
Procédés efficients de transformation de molécules biosourcées
Responsable scientifique : Céline Chizallet (IFPEN)
- LCS
- BAZIN Philippe
METHASOL
- LCS
- 4.0 M€ from the EU’s Horizon 2020 research and innovation programme out of a total budget of 5.2 M€
- BAZIN Philippe [10%];CLET Guillaume [10%];DATURI Marco [10%];EL ROZ Mohamad [10%];VIMONT Alexandre [10%]
MIRCAT
- LCS
- BAZIN Philippe
MOF4AIR
- LCS
- Budget : 11.1 M€, dont 9.9 M€ de contribution de l’UE
- BAZIN Philippe [10%];CLET Guillaume [10%];DATURI Marco [10%];VIMONT Alexandre [10%]
- LCS
- Ressourcement CARNOT ESP 2019
- CLET Guillaume [10%];DATURI Marco [10%]
MOFtoH2
- LCS - ICGM - LOF - IMAP
- Ce projet est financé par l'Union européenne (3,2 M€) dans le cadre de la convention de subvention #101084131.
- DATURI Marco [5%];EL ROZ Mohamad [5%]
MOSAIC
- LCS
- Aide de l'ANR 377 984 euros
- FERNANDEZ Christian
NANOCAT
- LCS
- Aide de l'ANR 638 217 euros
- BAZIN Philippe
Le présent projet porte sur le développement technologique de nouvelles formulations performantes de matériaux catalytiques nanodispersés et nanostructurés pour la chimie de spécialités (à partir de carbone renouvelable) et l’environnement.
Des études préliminaires réalisées par certains partenaires de ce projet ont montré que des systèmes simples ou mixtes (contenant Ln ou Mg) dispersés et/ou supportés en surface d’un oxyde nanostructuré (mésoporeux) se révèlent être particulièrement intéressants pour les applications visées.
Le premier objectif de ce projet concerne donc l’élaboration par des méthodes de préparation originales de matériaux nanostructurés stables, en portant une attention particulière au contrôle de la dispersion des sites basiques actifs et de la surface des solides à l’échelle nanométrique, de manière à conduire à une sélectivité totale.
En outre, afin que certains des solides préparés à l’échelle du laboratoire puissent trouver des applications catalytiques dans des conditions acceptables industriellement, la transposition des synthèses des nanopoudres les plus performantes à l’échelle pilote, ainsi que leur mise en forme, constituera une partie importante de ce projet.
En effet, la transposition des préparations à grande échelle et une mise en forme appropriée des matériaux doivent être réalisées sans modification de leurs propriétés intrinsèques. Nous prévoyons également d’étudier la conception d’un nouveau réacteur catalytique à l’échelle pilote pour les applications envisagées.
Par ailleurs, la caractérisation approfondie des propriétés de surface des catalyseurs synthétisés par l’ensemble des partenaires et la compréhension du mode d’action de ces solides seront déterminantes. De telles analyses (porosité, dispersion et localisation de la phase active, propriétés acido-basiques,…) à l’échelle nanométrique sont absolument nécessaires afin de valider les formulations de catalyseurs (reproductibilité des préparations) et de corréler les caractéristiques intrinsèques des solides nanostructurés à leurs performances catalytiques.
Ces matériaux élaborés et mis en forme seront évalués dans des conditions les plus représentatives de réactions de conversion sélective du Glycérol en dérivés à haute valeur ajoutée (monoglycérides, polyglycérols, esters de polyglycérols, carbonate de glycérol).
Le glycérol est le coproduit de la méthanolyse ou de l’éthanolyse des huiles végétales, réactions mises en œuvre pour l’obtention de BIOCARBURANTS. Compte tenu de l’accroissement de la production de biocarburants, celle de glycérol pourrait atteindre plus de 1,2 millions de tonnes en 2010, alors qu’elle n’était que de 800 000 tonnes en 1998.
De ce fait la multivalorisation du glycérol doit donc être assurée de façon à conforter la balance économique de la filière biocarburant. – Les productions envisagées à l’échelle européenne de tous ces composés à haute valeur ajoutée sont de l’ordre de 10 à 50000 tonnes/an.
Nanoclean Energy
- LCS - Total
- Ce projet bénéficie d'un budget global de 2 M€, dont la moitié est apportée par TOTAL tandis que l’autre moitié est prise en charge par l’ANR
- VALTCHEV Valentin
- LCS
- Aide de l'ANR 680k€ euros pour un budget total de 2.35M€
- BAZIN Philippe
OSCCAR’NOX
- LCS
- Budget total de 1.32M€
- BAZIN Philippe; DATURI Marco
- LCS - CRISMAT
- Lauréat Labex EMC³ AAP2016
- CLET Guillaume
PIONEER
- LCS - SORBONNE UNIVERSITE
- Contribution de l’UE € 3 826 209,82
- AZZOLINA JURY F.
Le recyclage et la conversion du CO2 en carburants plus écologiques grâce à la catalyse du plasma
Il est essentiel de réduire les émissions de CO2 afin de ralentir le changement climatique, mais ce processus prend du temps pour toutes sortes de raisons. Capter le CO2 émis représente une autre solution pour diminuer les émissions qui atteignent l’atmosphère. Recycler ce CO2 est encore mieux. Les plasmas froids sont des gaz faiblement ionisés dotés d’une petite proportion d’électrons très énergétiques capables d’initier des réactions chimiques avec peu d’énergie. Associer des plasmas à des catalyseurs permettra d’accélérer la cinétique des réactions afin de surmonter les obstacles actuels. Avec le soutien du programme Actions Marie Skłodowska-Curie, le projet PIONEER développe des systèmes de couplage plasma/catalyse innovants pour convertir le CO2 en hydrogène, en méthane, en éthanol ou en méthanol.
PLASMA-N-ACT
- LCS
- 3,51 millions d’euros de budget sur une durée de 4.5 années.
- BAZIN Philippe
L’ammoniac est un ingrédient clé des engrais et un composant essentiel dans la production de produits chimiques (urée, sels d’ammonium, etc.), avec une production mondiale de plus de 220 millions de tonnes par an. Grâce aux progrès réalisés dans la production d’hydrogène par électrolyse, l’ammoniac est désormais considéré comme un vecteur de transport de l’hydrogène en raison de sa densité énergétique élevée (5,2 kWh/kg) et de sa forte teneur en hydrogène (17,6 % en poids), ainsi que du fait qu’il est facile à décomposer et à récupérer.
Actuellement, plus de 96 % de l’ammoniac est produit par le procédé Haber-Bosch, un procédé énergivore nécessitant des conditions sévères (T > 500°C, P > 150 bar). Ce procédé représente 2,4 % de la consommation mondiale de combustibles fossiles, avec une empreinte carbone annuelle de 1,2 % des émissions mondiales de CO₂.
PROMIZE
- LCS - MAPIEM - IEM
- Aide de l'ANR 416 496 euros
- BAZIN Philippe
Le projet PROMIZE se consacre au développement innovant de matériaux hybrides zéolithe/MOF-polymère par le biais d’une nouvelle approche de photopolymérisation. Sa mission principale est de concevoir des membranes hybrides à matrice mixte (MMM) avancées qui sont mécaniquement, thermiquement et chimiquement stables, offrant des solutions rentables et performantes pour l’élimination du CO2 et la purification des gaz riches en CH4 et en H2. Ces objectifs se basent sur la réalité des conditions industrielles, souvent ignorées. PROMIZE utilise une approche multidisciplinaire, incorporant des stratégies de synthèse innovantes telles que les nanozéolithes sans agent structurant et les MOF les plus prometteurs alliées à la caractérisation avancée des matériaux complexes. Il vise à (i) concevoir des MMM hybrides innovantes et optimisées en termes de capacité, sélectivité et efficacité en séparation, (ii) utiliser des outils de caractérisation avancés pour obtenir des données très précises et fiables à l’échelle du laboratoire, (iii) évaluer les performances de séparation et le comportement mécanique dans des conditions réalistes, en établissant des marqueurs clairs, et (iv) rationaliser le trilemme synthèse-propriétés-performance. Ce projet introduit un nouveau procédé de photopolymérisation qui permet d’accélérer la préparation des membranes, de contrôler précisément leurs dimensions, de former des multicouches et de varier leur épaisseur. Cette innovation a le potentiel pour révolutionner la préparation des membranes et élargir leur utilisation industrielle. PROMIZE opère à deux niveaux, avec une preuve de concept éprouvée à l’échelle du laboratoire et une stratégie multidisciplinaire hautement complémentaire. PROMIZE s’inscrit dans le cadre des efforts mondiaux visant à faire progresser les processus de séparation, en s’attaquant à la production de gaz purs et à l’atténuation des gaz à effet de serre, tout en favorisant une efficacité énergétique et une durabilité accrues
- IC2MP - LRGP - LCS
- Aide de l'ANR 370 525 euros.
- PINARD Ludovic
Pyrolyse catalytique des solides – Pycasso
Ce projet porte sur la pyrolyse catalytique de la biomasse pour produire des composés aromatiques (de type p-xylène, toluène, etc.).
Nous proposons de développer une méthodologie pour sélectionner les catalyseurs les plus robustes et les plus sélectifs. Différents catalyseurs seront testés dans des conditions représentatives de la pyrolyse catalytique en lit fluidisé double (LFD).
Nous caractériserons leur stabilité en termes de dépôt de coke et régénération, dépôt de minéraux, attrition, etc.
Un nouveau réacteur LFD sera construit à l’échelle laboratoire. Sa conception prendra en compte les vitesses apparentes de la pyrolyse de la biomasse et de l’oxydation du carbone et l’hydrodynamique des particules. Le bilan matière obtenu sera inclus dans un modèle sous Aspen Plus du procédé.
Un bilan matière et énergie d’un procédé sera déterminé sous Aspen Plus. Une pré-étude économique permettra de guider un éventuel développement d’un démonstrateur.
- LCS
- 20 k€
- PINARD Ludovic;
RCBE – Réacteur à lit bouillonnant électrothermique
L’industrie de la pétrochimie et du raffinage s’attaque aux principaux défis du 21ème siècle en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 130 sites de raffinage en Europe. Un des moyens envisagés consiste notamment en l’intensification des procédés en en concevant des plus compacts via leur électrification. Ce changement de paradigme technologique, notamment en développant des réacteurs catalytiques à lit bouillonnant chauffé électriquement (RCBE), permettra de contribuer à la décarbonation de cette industrie très émettrice en gaz à effet de serre.
Le développement de la technologie des RCBE appliquée aux réactions endothermiques de craquage pourrait ainsi éviter de consommer des combustibles fossiles pour la production de chaleur et contribuer ainsi à la transition vers une économie bas-carbone.
Le but de ce projet est de mettre en œuvre un chauffage par effet joule en électrifiant un lit catalytique bouillonnant composé d’un mélange d’un matériau conducteur (le graphène) et d’une zéolithe et d’en évaluer les performances électrique, thermique et énergétique lors du craquage du n-butane.
Realytic
- LCS - LRGP - LCPA2MC
- Ce projet a reçu une aide de l'ANR de 410190€.
- AUBRIET Frédéric ; PINARD Ludovic; DUFOUR Anthony; THOMAS Karine; BAZIN Philippe; VICENTE Aurélie
Analyse en temps réel par spectrométrie de masse haute résolution pour l’optimisation de la pyrolyse catalytique de la biomasse
Les énergies fossiles, le pétrole notamment, ont un impact sur notre environnement. Le rejet de gaz à effet de serre qu’elles induisent contribue au réchauffement climatique actuel. Des énergies neutres en carbone, doivent être développées. La production d’électricité d’origine nucléaire, solaire, hydraulique ou éolienne contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre mais ne répond que partiellement à la demande énergétique. Certaines de ces solutions sont également, à l’origine de problématiques environnementales et ne peuvent pas totalement se substituer à l’utilisation du pétrole. En effet, le pétrole est également une source de matière première. La pyrolyse de la biomasse permet d’accroitre le potentiel en énergie renouvelable et constitue une source alternative de composés hydrocarbonés pour l’industrie. Par pyrolyse, du CH4 (alternative au gaz naturel), du H2 (filière hydrogène), des bio-huiles et des bio-charbons sont produits. L’enfouissement des bio-chars permettra la séquestration d’une partie du CO2 atmosphérique (bilan négatif vis-à-vis du réchauffement climatique). Les bio-huiles contiennent une large variété de composés organiques principalement oxygénés. Pour vitalisation la filière bioraffinerie, de nouveaux catalyseurs de désoxygénation sont nécessaires pour fournir après pyrolyse catalytique et raffinage, carburants et composés chimiques à forte valeur ajoutée. Afin d’intensifier la recherche de ceux-ci, REALYTIC développera une librairie de catalyseurs et réalisera en haut débit des tests de pyrolyse catalytique de la biomasse. A cette fin, nous développerons un dispositif combinant pyrolyse et analyse on-line des produits de pyrolyse par spectrométrie de masse pour réaliser un screening rapide de catalyseurs de désoxygénation et identifier les plus efficaces. La validation de cette approche sera réalisée par comparaison des résultats obtenus avec la composition de bio-huiles produites par pyrolyse sur lit fluidisé.
- LCS
- Budget total de 1.72 M€
- BAZIN Philippe
- LCS
- 24 887 k€ financés par Carnot ESP - AAP2021
- BAZIN Philippe
ROMEO
- LCS
- BAZIN Philippe
SAFHS
- LCS
- Aide de l'ANR 500 000 euros sur un budget total de 2.47M€
- BAZIN Philippe
SIMIACCI
- LCS
- 3,9 M€ financé par l'Union Européene dont 207k€ pour le LCS
- BAZIN Philippe; DATURI Marco
SIRCO
- LCS
- Ce projet est cofinancé par l’Union européenne et la Région Normandie, en partenariat avec Evonik.
- EL ROZ Mohamad;
- LCS
- Budget total de 110k€
- BAZIN Philippe
SPIDER
- LCS
- Budget total de 651k€.
- BAZIN Philippe
- LCS
- 528 K€ financé par le Label d’excellence RIN RECHERCHE 2022.
- EL ROZ Mohamad
SUNRISE
- LCS - CIMAP
- 150 K€ financé par la région normandie et l'Union Européene.
- EL ROZ Mohamad [5%]
TAR-G-ED
- LCS - MACS - LASIR
- Aide de l'ANR 362 000 euros
- VALTCHEV Valentin
THERMOS
- LCS
- Budget total de 180k€, Coordinateur LCS : P. Bazin
- BAZIN Philippe
- LCS - IFPEN - IRCELyon - UCCS - LACCO
- Aide de l'ANR 1 721 810 euros
- BAZIN Philippe
VALOPLAST
- LCS
- Ce projet est financé par une bourse UNICAEN
- AL LAKISS Louwanda; VALTCHEV Valentin
ZEOCAT-3D
- LCS
- 6.7 M€ from the EU’s Horizon 2020 research and innovation programme.
- PINARD Ludovic : Workpackage Leader WP2
A one-step, green and economical way into converting methane to liquid fuels
What if you could 3D-print a catalyst that turns methane, a harmful greenhouse gas when released into the atmosphere, into high-value products and efficiently made hydrogen fuel? All of this is now possible and, importantly, inexpensive thanks to ZEOCAT-3D’s breakthrough technology.
The EU-funded ZEOCAT-3D project developed a new technology for directly converting methane into high-value aromatic compounds – benzene and naphthalene – and hydrogen. The new process can more efficiently convert methane from stranded sources into shippable liquid fuels and could also help the industry reduce greenhouse gas emissions.
An alternative, single-step gas-to-liquids process
The conversion of methane – the principal component of natural gas and biogas – to fuels and starting materials for the chemical industry is called gas-to-liquids. Most technologies involve converting methane and carbon dioxide into a mixture of hydrogen molecules and carbon monoxide, so-called syngas. From syngas, various products such as olefins, gasoline, diesel and oxygenates can be obtained using the well-established Fischer-Tropsch process. Alternatively, syngas can be converted into synthetic fuels and other important products through methanol-to-gasoline or methanol-to-olefin processes. “These commercial approaches are feasible at large scales but involve multiple steps for methane conversion. Until now, no direct processes have been developed at an industrial scale and commercialised,” remarks project coordinator Maria Tripiana. What’s more, syngas conversion is energy-intensive and expensive, while oxygen needs to be removed from syngas before being converted into hydrocarbons. “In ZEOCAT-3D, we proposed a more viable and environmentally friendly method for methane conversion that eliminates intermediate steps. We used a chemical reaction called dehydroaromatisation that directly converts methane into aromatic compounds and hydrogen,” explains Tripiana. “As alternatives to oil, benzene and naphthalene are very interesting raw materials for the production of liquid fuels and high-value chemicals. Furthermore, hydrogen is extracted as a coproduct, which could serve for ammonia production or in fuel cells.”
The keys to success: 3D-printed catalysts and advanced reactor design
Existing catalysts used to speed up methane dehydroaromatisation are not very efficient. ZEOCAT-3D’s novel catalysts tackled two big challenges standing in the way of this chemical reaction: difficulty in obtaining the desired high-value compounds as unwanted by-products are often formed (poor selectivity), and quick catalyst deactivation owing to carbon deposition in the catalyst pores, a process known as coking. “Using hierarchical modelling and simulations, we showed that if you control the nanoparticle size, morphology and degree of agglomeration, coking is no longer a threat,” stresses Tripiana. “In our case, we used digital light processing to synthesise 3D zeolites with higher catalytic activity. We were the first to demonstrate novel hierarchical zeolites embedding four distinct pore structures. Bringing together two or more zeolite pore topologies at the mesoscale offers the opportunity to optimise nanoparticle transport and selective conversion of reaction intermediates,” adds Tripiana. The catalytic reactor prototype integrated a purification system yielding methane above 95 % purity, a hydrogen-selective ceramic membrane and a filtration system removing particulates entrained in the product flow (either carbonaceous or ash). This compact, modular reactor now treats 4 normal litres per minute of gas flow and produces 40 grams per hour of high-value products. ZEOCAT-3D provided new insights into the design of highly efficient catalysts and reactors for the production of valuable products, potentially reducing greenhouse gas emissions, which could be a building block for a sustainable circular economy. ZEOCAT-3D outcomes will guide future projects in bringing the proposed technology to a higher maturity level.
ZEOMETHYL – CALIPSO
- LCS - CORIA
- Le projet a fait l'objet d'une thése soutenue par Talla Sorelle TEMBONSO
- MAUGÉ Françoise; BAZIN Philippe; VIMONT Alexandre
- LCS
- AAP Carnot ESP
- AL LAKISS Louwanda; VALTCHEV Valentin; EL ROZ Mohamad; GILSON Jean-Pierre
ZeoXY
- LCS - ISTCT
- Ce projet est cofinancé par l’Union européenne et la Région Normandie à hauteur de 264 000 € (dont 106 000 € de FEDER) pour la période de février 2015 à août 2017 inclus.
- MINTOVA Svetlana
Le FEDER (Fonds Européen de Développement Régional) finance des projets visant à renforcer la cohésion économique et sociale en réduisant les disparités régionales au sein de l’Union Européenne.
Le Laboratoire Catalyse & Spectrochimie bénéficie actuellement de 7 projets soutenus par des fonds FEDER.
L’Agence nationale de la recherche (ANR) est un établissement public à caractère administratif, placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. L’Agence met en œuvre le financement de la recherche sur projets, pour les opérateurs publics en coopération entre eux ou avec des entreprises.
